Club Handball Strasbourg ASPTT

N2F – « Une victoire poussive »

À l’issue d’un match très désordonné, l’ASPTT  II a fait trébucher Chevigny pour la première fois de la saison, mais a bénéficié d’un gros coup de pouce.

En fait, une grande partie du sort de ce match s’est jouée dès l’échauffement. Ornella Albanese, la seule gardienne de Chevigny, se blesse alors à la main et Margot Dessertaine, ailière droite de métier, prend sa place dans le but.

Cette nouvelle aurait pu libérer les Strasbourgeoises, mais c’est tout le contraire qui va se produire. D’une grande maladresse dans les passes et dans les réceptions, les joueuses de l’ASPTT  II peinent à arriver jusqu’au but, égarent un nombre incalculable de ballons.

À la 15e minute, le score est tout petit (3-2) et ce n’est pas l’activité défensive des deux équipes qui en est la raison. C’est bien plus une histoire de maladresses en série.

Les Strasbourgeoises prendront un peu trop leur temps pour faire une différence plus que logique au regard des circonstances : 13-8 à la pause.

« Trop de pertes de balles »

La seconde période présente un jeu tout aussi désordonné, précipité. Certes, l’ASPTT II s’échappe clairement (17-10, 37e ), mais son jeu manque toujours de rigueur et d’inspiration. Sa défense, elle, se fait trop sanctionner.

L’issue de ce match ne fait quasiment aucun doute, mais, finalement, heureusement que Johanna Fussler est restée vigilante, que Capucine Begin a poursuivi son sans-faute (8/8 au tir). Car d’un score de 24-15 (46e ), on passe à un autre de 26-22 (56e ). L’ASPTT  II ne s’est pas fait peur, mais aurait dû remporter cette partie avec bien plus d’aisance que ce 29-26 final.

« C’était bien, mais…, commence par dire Damien Cerno, le coach strasbourgeois. Ce qui me frustre, c’est que nous avons totalisé beaucoup trop de pertes de balle, une trentaine, en confondant vitesse et précipitation. Hormis les dix dernières minutes où on n’était plus du tout lucide, j’ai trouvé qu’il y avait un bon état d’esprit, on a très bien défendu avec beaucoup d’entraide. Mais ce n’est pas possible de terminer avec seulement trois buts d’écart, ça gâche un peu la fête. »

Après un week-end de repos, les Strasbourgeoises se rendront à Reichstett dans quinze jours.

Source : DNA

N1F – « L’ASPTT se place »

Grâce à une parfaite implication en fin de partie, l’ASPTT Strasbourg a remporté la première manche de son opposition contre Palente. Un résultat particulièrement important.

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Tanja Klaric (12 buts) a guidé l’ASPTT vers un succès précieux. PHOTO DNA – Laurent RÉA

Ce rendez-vous entre prétendants à la montée tient ses promesses. Il y a certes un peu de tension, de crispation, mais les deux équipes se livrent.

Aline Varinot lance l’ASPTT, Barbara Bouchebel lance Palente et le jeu est équilibré : 3-3, puis 6-6 (14e ).

« C’était compliqué d’arriver à creuser l’écart, on avait pourtant les occasions de le faire, commente Maxime Fistola, l’entraîneur bas-rhinois. Mais dans ce genre de matches, les ballons valent un peu plus cher, on sait que si on en perd un de trop, la tendance peut s’inverser. »

Les Bisontines manquent quelques occasions, les Strasbourgeoises sont les premières à faire une petite différence : 8-6 (15e ). Mais leur jeu devient maintenant un peu plus flottant, dans le repli défensif par exemple, et le “micro” break s’inverse : 9-11 (25e ).

Mais, signe précurseur, l’ASPTT va déjà savoir gérer au mieux les dernières minutes, malgré une double infériorité numérique, grâce au talent de Tanja Klaric : 12-12 à la pause.

« On a mis vingt minutes à entrer dans l’intensité du match. Le jeu était un peu haché par les deux minutes, c’était difficile de se stabiliser. Mais on est resté dans notre projet défensif et offensif. »

« Une force qui se dégage »

À la reprise, on s’arrête à toutes les égalités possibles. Mais le jeu de Palente commence à s’effriter un peu. Barbara Bouchebel est prise en “stricte”, Lucie Racine est disqualifiée dès la 44e pour une faute sur Tanja Klaric et cette dernière poursuit son festival bien qu’elle soit à son tour surveillée de près.

« On maîtrise mieux la seconde période que notre adversaire, sans pour autant se mettre à l’abri. On a pris deux ou trois décisions qui n’auraient pas dû être prises. Mais c’était aussi un match tactique et on ne s’est pas fait surprendre. »

L’ASPTT prend deux longueurs d’avance (22-20, 46e ), Palente se replace (22-22, 23-23), les dix dernières minutes viennent de démarrer.

Souvent, ces dernières saisons, les Strasbourgeoises avaient manqué de nerfs, de volonté ou de souffle ou un peu des trois à cet instant-là. Samedi soir, c’est l’inverse qui s’est produit.

La défense est particulièrement investie et chaque but pèse son poids. Ceux de Fanny Philipp, Clémence Louis, Laura Soulé et, bien sûr, ceux de Tanja Klaric (12/16 au tir). L’évolution du score suivra le même schéma jusqu’au bout : l’ASPTT prend deux buts d’avance, Palente revient à une longueur, jusqu’à ce 29-28 libérateur.

« Les dernières minutes ont été représentatives de cette dynamique entre les joueuses, le banc et le public, il y a une force qui se dégage, cela nous a aidés à franchir un cap par rapport aux dernières années. »

Un bel élan à confirmer

Dans la course à la montée, l’ASPTT a marqué des points précieux contre celui qui sera probablement son principal adversaire dans cette N1 remodelée. « J’apprécie cette victoire autant que les joueuses, termine Maxime Fistola. On a pu se jauger par rapport à nos objectifs, ceux d’une équipe qui cherche à monter en D2. »

Après un détour par la Coupe de France, à Montigny, c’est à Épinal qu’il faudra confirmer ce bel élan.

Source : DNA

N1F – « Déjà un tournant »

C’est le premier gros choc de la saison pour les Strasbourgeoises. Contre Palente, il va falloir sortir le grand jeu pour s’inscrire dans une dynamique ambitieuse.

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Yvernellie Kouelamambou et ses coéquipières veulent affirmer leurs ambitions contre Palente, autre prétendant à la montée en D2. PHOTO DNA – Jean-François Badias

Il y a presque déjà deux championnats en un dans le haut de cette poule 3 de N1. Il y a celui que se livrent Metz II et Besançon II, les deux équipes réserves de D1 les plus fortes, qui rappelons-le ne peuvent pas monter en D2. Et puis, il y a celui de leurs poursuivants dont font partie l’ASPTT et Palente.

« Un engagement impressionnant »

« C’est un gros match qui nous attend, se réjouit Maxime Fistola, l’entraîneur strasbourgeois. C’est ce genre de challenge que l’on attend avec impatience. Et il tombe bien. Après la bonne prestation livrée contre Yutz, c’est bien de pouvoir se mesurer à un club comme Palente. Mais ce sera un “combat” complètement différent. »

Samedi dernier face à Yutz, son équipe s’est parfaitement lancée, s’imposant avec aisance (31-16) contre un relégué de D2 très rajeuni.

« Il y a beaucoup de choses à retenir de ce match, souligne-t-il. Défensivement, on était vraiment bien en place, c’est notre point fort, et l’attaque placée s’est montrée précise. Avec un engagement impressionnant, tout le monde était investi, on a créé une dynamique de groupe jamais vue. »

Contre Palente, il faudra tout garder, mais aussi élever encore son niveau d’exigence. Quatrième de la poule la saison dernière, juste derrière les ténors (ATH, Metz II, Le Pouzin), l’équipe de Cheikh Seck est l’une des favorites à la montée en D2 au même titre que l’ASPTT Strasbourg.

Un soutien grandissant

Mais elle vient de s’incliner lors du derby contre la réserve de Besançon (19-21), dont la fin de partie a été animée, et ses joueuses risquent fort de se montrer revanchardes. « Ce sera une motivation supplémentaire pour elles. »

Les Strasbourgeoises seront aussi particulièrement motivées pour réussir ce match qui s’apparente déjà à un petit tournant. En plus de l’absence de Ninon Pora, Haby Badiane et Adja Sylla sont incertaines, « mais on a de la ressource », et l’ASPTT pourra compter sur une tribune bien garnie.

« Il y a de plus en plus de spectateurs qui viennent nous soutenir, une vraie relation est en train de se nouer avec les joueuses. » Ce soir, ce soutien sera particulièrement précieux.

Source : DNA

N2F – « Colmar, loin devant »

La réserve de l’ASPTT Strasbourg est passée totalement à côté de son match face à des Colmariennes qui ont su faire parler leur expérience.

Malgré un effectif réduit à huit joueuses de champ et une gardienne, les Haut-Rhinoises n’ont jamais cherché leur souffle dans cette partie. Au contraire, elles ont remporté avec une belle aisance leur deuxième victoire de la saison.

Trois Colmariennes auront marqué les deux tiers des buts de leur équipe, Florence Hemmerlin, (9 buts), Paola-Cyrielle Ebanga Baboga (9) et Chourouk Ourghi-Merdja (6). Samedi soir, l’expérience aura vaincu la jeunesse.

Le premier quart d’heure sera le seul à présenter un jeu équilibré : 3-1, puis 4-4 et 6-6 (15e ).

Car Colmar commence maintenant à s’échapper. Avec sa défense agressive qui repousse les velléités strasbourgeoises, avec son jeu offensif plus posé. Un “0-3” fait une première différence (6-9, 17e ). Elle n’est pas encore définitive (12-13, 27e ), mais c’est tout comme : 12-16 à la pause.

Un début de saison prometteur

Les Strasbourgeoises (renforcées par Julie Lecourtois et Camille Schwartz) ne parviennent pas à développer leur traditionnel jeu rapide et cela ne va pas s’arranger.

Elles avaient quatre buts de retard à la pause, elles se retrouvent bien plus loin maintenant avec cette reprise totalement manquée : 13-22 (36e ).

Un “1-6” vient de passer et Colmar a plié le match. Car il n’y aura pas de rébellion strasbourgeoise. Le jeu de l’ASPTT II manque de rigueur et de justesse pour pouvoir inquiéter des Colmariennes qui restent concentrées : 18-26 (44e ), 23-29 (53e ) et 26-36.

Dans ce début de championnat un peu incertain et parfois étonnant, Colmar tire son épingle du jeu avec ses deux victoires en trois matches.

Source : DNA