Club Handball Strasbourg ASPTT

N1F – « Changer de ton »

Le dernier déplacement de la saison sera aussi un des plus longs pour l’ASPTT, direction La Motte-Servolex, tout près de Chambéry.

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Fanny Philipp et l’ASPTT en appel. PHOTO DNA – M. FRISON

Les Strasbourgeoises (5es ) vont avant tout devoir parvenir à se remobiliser après une dernière rencontre bien pâle, malgré la victoire, contre Saint-Étienne (32-30).

« Nous restons sur un match plus que moyen, même si on a arraché les trois points, explique Cédric Amour, l’entraîneur de l’ASPTT. Il faudra montrer quelque chose de complètement différent à La Motte-Servolex. Il va falloir que le groupe hausse le ton, individuellement et collectivement. »

« Capable du meilleur comme du pire »

De leur côté, les Savoyardes (8es ) restent sur deux victoires (contre Val d’Orge et à Saint-Étienne) et une courte défaite contre Palente (27-28) après une prestation consistante. Le match aller avait été remporté de justesse par l’ASPTT (27-26) au mois de janvier.

Demain soir, les Strasbourgeoises seront privées de Tanja Klaric et Marine Tubio. Et devront chercher à se rebeller en trouvant d’autres solutions dans le jeu.

« Défensivement, nous devrons avoir une attitude plus concernée et plus collective, mais aussi effectuer des choix plus pertinents en attaque tout en ayant une meilleure efficacité. »

Mais c’est aussi et peut-être surtout dans l’état d’esprit que le groupe de l’ASPTT devra montrer autre chose.

« Mon équipe est assez atypique pour être capable du meilleur comme du pire d’un samedi à l’autre, termine Cédric Amour. Une chose est sûre, nous devrons être plus concentrés et afficher plus d’envie pour revenir avec les trois points. »

Source : DNA

N1F – « Un vrai hold-up »

Face à une équipe de Saint-Étienne extrêmement diminuée, l’ASPTT Strasbourg a eu beaucoup trop de mal à s’imposer, ne faisant la différence que dans les trois dernières minutes.

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Si la victoire est là, les Strasbourgeoises ont réalisé une prestation sans saveur. PHOTO DNA – Ch.A.

Ambiance fin de saison samedi soir au centre sportif ouest. Saint-Étienne, décimé par les blessures, ne s’est déplacé qu’à huit joueuses (dont deux gardiennes) avec aucune possibilité de changement dans le champ donc.

Malgré cet état de fait, ce sont les Strasbourgeoises qui peinent le plus dans ce début de partie. Elles sont en difficulté face à Margot Archer, ont déjà subi quatre échecs au tir lors des six premières minutes.

L’attaque peine, sauf Tanja Klaric (6/8 au tir en trente minutes), mais la défense n’est pas au mieux non plus. Elle manque de justesse, d’inspiration, de cohésion.

Pour tout dire, c’est Saint-Étienne qui épate. Dans des circonstances très défavorables, ses joueuses sont en train de proposer une leçon d’organisation, de volonté, d’enthousiasme et de solidarité aux Strasbourgeoises. Ces dernières sont régulièrement menées en première période : 5-7 (13e ), 9-10 (20e ). Puis elles reviennent à 15-15 à la pause.

Une leçon d’organisation, de volonté, d’enthousiasme

À la reprise, on s’attend à une réaction de la part de l’ASPTT. Elle ne viendra pas. Au contraire, Amel Ait Ahmed, Sabina Karupovic et toutes leurs vaillantes copines gardent le cap. Elles mènent même 18-21 à la 40e , après un “0-4”.

Sans remplaçantes, rappelons-le – elles ont même dû jouer plusieurs minutes en infériorité numérique, le temps de soigner Marion Forissier –, ce sont toujours les Stéphanoises qui tiennent la dragée haute aux Strasbourgeoises : 23-25 (50e ) et 27-28 (56e ).

Enfin, le sursaut de l’ASPTT arrive : 31-28 et 32-30 au final.

« C’était un vrai hold-up, reconnaît Cédric Amour, l’entraîneur bas-rhinois. Nous n’avons jamais été dans le rythme du match. On n’a pas assez défendu ensemble, on s’est compliqué la vie en attaque. Saint-Étienne a proposé des choses intéressantes, voire plus intéressantes que nous. Ce n’était vraiment pas une prestation à la hauteur de nos attentes, mais on a pris les trois points, on ne va pas s’en plaindre. »

ASPTT Strasbourg 32 – Saint-Étienne 30

Mi-temps : 15-15. Arbitres : MM. Grunert et Metz. 100 spectateurs.

ASPTT STRASBOURG : Tubio (1-23e , 1 arrêt) et Gras (cap., 23e -60e , 9 arrêts) au but. Ianasi 3/5 dont 1/1 pen., Soares 5/5, Deghaud 0/2, Lecourtois 4/7, Klaric 8/11, Badiane 2/2, Philipp 2/4, Kouelamambou 2/5 dont 1/1 pen., Louis 4/5, Gakidova 2/4.

SAINT-ÉTIENNE : Archer (1-50e , 12 arrêts) et Priou-Zajac (50e -60e , 2 arrêts) au but. Roux 2/2, Forissier 2/4, Gafsi (cap.) 10/14 dont 6/6 pen., Ait Ahmed 7/9, Thomas 5/12, Karupovic 4/7.

Source : DNA

N1F – « Des points à conquérir »

L’ASPTT dispute son avant-dernier match à domicile contre Saint-Étienne, une équipe qui lui avait joué un mauvais tour à l’aller.

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Objectif 5 e place pour Klaric et l’ASPTT. PHOTO DNA – M. FRISON

Lorsque l’on commence son championnat par cinq défaites, on se retrouve vite catalogué. C’est ce qui s’est passé pour les Stéphanoises qui ont fréquenté de trop près le fond du tableau pendant de longues semaines. Mais, depuis, les choses ont changé. Saint-Étienne (9e ) a pris la mesure de la N1, remporté six victoires, même si la dernière remonte au 10 mars. Car ce sont de nouveau cinq défaites qui ont sanctionné ses cinq dernières sorties. Dans ce championnat sans descente, il reste la quête du rétablissement.

« Faire preuve de méfiance »

Lors de la reprise de janvier, les Strasbourgeoises avaient été surprises dans la Loire, s’inclinant 27-25. « Nous avions beaucoup d’absentes, se souvient Cédric Amour, le coach de l’ASPTT. Mais malgré tout, c’était un match que l’on aurait dû être capable de gagner. »

Les Bas-Rhinoises restent sur une victoire sereine à Val d’Orge (19-29). « C’était plutôt un beau match, l’équipe a été appliquée et concentrée en proposant de très belles phases défensives, c’est comme ça que l’on a pu creuser l’écart. Ensuite, on a su rester calme quand Val d’Orge a essayé d’emballer le match. »

Pour tenter de conserver la cinquième place, leur objectif de fin de saison, les Strasbourgeoises doivent gagner encore. Contre Saint-Étienne, mais aussi les matches suivants.

« Il faudra avoir la même obstination et la même sérénité qu’à Val d’Orge. »

Si Denisa Ianasi sera présente, Clémence Louis et Élisa Soares sont toujours incertaines pour le rendez-vous de ce soir. « Nous devrons faire preuve de méfiance et encore mettre le bleu de chauffe. Ce sont des points que nous avons perdus à l’aller, il faudra les prendre au retour. Nous ferons le maximum pour gagner notre avant-dernier match à domicile, qui sera aussi mon avant-dernier à domicile avec l’ASPTT. »

Source : DNA