Club Handball Strasbourg ASPTT

N1F – « Une victoire et des pistes de travail »

L’ASPTT Strasbourg a remporté à Dijon II la première victoire de sa saison. Si tout n’a pas été parfait, les trois points pris permettent d’avancer.

La partie démarre difficilement. Disputée en lever de rideau du match de D1 entre Dijon et Chambray, cette rencontre de N1 est d’abord brouillonne, hésitante.

« Cela partait un peu dans tous les sens, explique Maxime Fistola, le coach de l’ASPTT. Mais nous nous sommes rapidement réajustés pour répondre à l’un de nos objectifs du match, la justesse. »

Les premières minutes permettent à Fanny Metzger, l’ancienne de l’ATH, de se distinguer : 2-2 (6e ).

Côté strasbourgeois, on va attendre un quart d’heure avant de creuser un petit écart, grâce notamment aux arrêts de Lisa Stritt : 6-9 (16e ), puis 7-12 (21e ).

Julie Lecourtois, Élisa Soares, puis Aline Varinot ont permis à l’ASPTT de s’échapper. Fanny Philipp et Clémence Louis prennent le relais, mais l’écart à la pause aurait pu être plus marqué que ce 13-17.

« Dans le jeu, nous devrons encore optimiser cette quête de justesse au vu du nombre de pertes de balle et de tirs faciles loupés. »

À la reprise, les Strasbourgeois vont rapidement se mettre définitivement à l’abri.

Un “2-6” en huit minutes, initié par Denisa Ianasi, permet de déjà plier le match : 15-22 (38e ).

Haby Badiane et ses coéquipières, bien plus expérimentées, restent solides ensuite pour porter l’écart à dix buts : 18-28 (46e ), puis 20-30 (50e ). Et s’offrir une fin de match sereine et tranquille.

« Notre autre objectif de ce déplacement était de ramener les trois premiers points en maîtrisant nos atouts, poursuit Maxime Fistola. C’est-à-dire d’abord notre défense. Nous avons réussi à mettre à mal les offensives adverses pour profiter des parades de Lisa Stritt (13 arrêts) et de sa capacité de relance. Cela reste une réussite. »

« Nous devons rapidement élever nos exigences »

L’ASPTT, qui endossait là le statut de favorite après avoir été outsider face à la réserve de Metz huit jours plus tôt, a rempli sa mission.

Mais il reste des choses à corriger dans le jeu pour faire face à d’autres oppositions plus rudes.

« Nous devons rapidement élever nos exigences. Être plus autoritaire, plus décisif et plus tôt dans le match. Pour ne laisser aucune chance, aucun espace, aucune opportunité à l’adversaire. Nous travaillons et travaillerons dans ce sens toute l’année. »

Le jeu strasbourgeois est forcément encore perfectible en ce début de saison. Cette semaine, plus détendue, va pouvoir être mise à profit pour y parvenir. Car avant de recevoir Yutz dans quinze jours pour la troisième journée de championnat, l’ASPTT disputera dimanche le 2e  tour de la Coupe de France à Épinal, qui fréquente la même poule de N1.

Source : DNA

N1F – « L’ASPTT change de voie »

Maxime Fistola et Pierre Mangin vont prendre place la saison prochaine sur le banc de touche de l’ASPTT Strasbourg (Nationale 1), succédant à Cédric Amour et Pascal Schwartz, pour entamer une nouvelle phase de la vie du club.

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Maxime Fistola (à gauche) et Pierre Mangin sont les nouveaux entraîneurs de l’ASPTT Strasbourg. PHOTO DNA – Ch.A.

L’association peut surprendre, elle s’annonce surtout complémentaire entre deux hommes aux parcours et aux profils assez différents.

Au premier plan se trouvera Maxime Fistola, 27 ans, originaire de Fameck en Lorraine. Jusque-là aux commandes des moins de 18 ans de l’ASPTT, préparateur physique de la “une” et du Pôle Espoirs féminin, il vient de boucler son Master “Entraînement sport et santé”. « Ce sera lui qui sera debout devant le banc de touche, moi j’essaierai de rester assis », s’amuse Pierre Mangin.

« Transformer nos méthodes »

Car cette figure du handball alsacien, 68 ans, sera l’autre membre de ce binôme. Champion de France avec le regretté Racing, celui qui a « entraîné à tous les niveaux », « professeur d’éducation physique de métier », a derrière lui une riche carrière, marquée par ses passages à la tête du Pôle masculin et à la Fédération comme responsable de filière et entraîneur de l’équipe de France jeunes féminines.

« Mais le tout premier club où j’ai joué à Strasbourg était l’ASPTT en 1973 quand je faisais mon service militaire à Kehl. C’est une façon de boucler la boucle, mais ce qui m’a motivé c’est la rencontre avec Maxime, de pouvoir accompagner un jeune dans sa formation pour lui amener mon expérience. » Ce dernier a « soif d’apprendre en ayant le plaisir de grandir au côté de Pierre Mangin ».

« Les résultats seront une conséquence et non un but en soi »

Le but du tandem est de « professionnaliser au maximum le staff, de transformer nos méthodes » et de changer le projet du club.

« Nous ne voulons pas être un club universitaire, mais le concept se rapproche de ça. En proposant une deuxième voie, car il n’y a pas que les centres de formation. Nous voulons fournir des entraînements de qualité à un profil de joueuses qui souhaitent poursuivre leurs études. »

Cette base fixée, elle va être associée à un développement à tous les échelons. Par exemple en se rapprochant de la cellule de recherche de l’université de Strasbourg.

« Il y a un gros travail à faire pour améliorer la structure existante, notamment dans la formation des moins de 13 ans et moins de 15 ans, poursuit Maxime Fistola. L’équipe “une” est la vitrine, mais le club a aussi une fonction sociale à remplir pour attirer les jeunes filles du quartier de Hautepierre. Nous allons y porter une attention particulière. »

L’ambition sportive de l’équipe de Nationale 1 viendra s’inscrire dans la continuité de ces jalons posés à différents niveaux. « L’objectif sera de proposer un jeu attrayant et innovant en mettant les joueuses au centre du projet pour qu’elles puissent s’épanouir et prendre du plaisir avant d’en donner aux spectateurs. À partir de là, on fait le pari que les résultats suivront. Ils seront une conséquence et non un but en soi. »

Début des réjouissances à la rentrée.

Source : DNA

N2F – « En quête de rébellion »

Ce derby entre les réserves d’Achenheim/Truchtersheim et de l’ASPTT Strasbourg s’annonce attractif même s’il opposera deux groupes qui ont trébuché lors de la première journée.

Si les deux équipes premières fréquentent désormais des championnats différents, il y aura tout de même des derbies en N2 entre les deux clubs bas-rhinois.

« Ça fait plaisir de rejouer contre Damien (Cerno) , expose d’emblée Sophie Marangé, l’entraîneur de l’ATH II. C’était le cas il y a deux ans et ce sera de nouveau le cas samedi (aujourd’hui). Nous sommes deux équipes qui se ressemblent, il n’y a aucune animosité entre nous et je suis sûre que ce match va se jouer dans un excellent esprit pour montrer que les nouvelles générations alsaciennes avancent bien, que ce soit à l’ASPTT ou à l’ATH. »

La nouveauté pour les joueuses du Kochersberg sera de jouer en fin de soirée, elles qui avaient l’habitude toutes ces dernières saisons d’être placées en lever de rideau avant le match de la “une”.

« On joue à 20h30, en prime time en quelque sorte. Il faudra qu’on donne envie aux gens de venir nous voir, que l’on propose du spectacle, des buts et que l’on gagne des matches. »

Ce derby opposera aussi deux groupes qui ont manqué leur ouverture de saison. L’ASPTT II à domicile contre Mamirolle (21-24), l’ATH II à Colmar (29-27) après avoir pourtant eu le match en main.

« On se relèvera toutes ensemble »

« Les filles étaient énervées après elles et il y avait de quoi, mais maintenant cette défaite est digérée. On a bien travaillé cette semaine, la notion de plaisir est importante et dès lundi chacune était contente de venir à l’entraînement et de jouer au handball. On a chuté toutes ensemble, on se relèvera toutes ensemble. »

Surtout, le groupe de l’ATH II, qui effectue sa deuxième saison en N2, devra basculer vers autre chose. « Nous devons nous repositionner dans un rôle de favori de la poule. C’est compliqué, mentalement, on n’est peut-être pas encore prêt, un peu trop tendre. Il faut qu’on se rebelle ! »

Source : DNA

N1F – « Garder l’intensité »

Après avoir croisé celle de Metz, l’ASPTT Strasbourg se déplace chez la réserve de Dijon demain. Avec l’intention d’y afficher ses progrès.

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Premier succès pour Tanja Klaric et l’ASPTT ? PHOTO DNA – Michel FRISON

Le match d’ouverture contre Metz II a laissé des sensations positives, malgré la défaite (20-25).

« La ligne directrice de la semaine est de stabiliser ce qui a marché et de mettre un doigt sur ce qui a péché, explique Maxime Fistola, le coach de l’ASPTT. Mais, surtout, de garder l’intensité mise lors de ce premier match. L’investissement des filles est vraiment remarquable, elles ont toutes cette envie de se retrousser les manches pour peaufiner notre jeu. »

« Il faudra être hyper vigilant »

En position d’outsider lors de la première journée, les Strasbourgeoises devront cette fois endosser le statut de favorites et placer dans cette deuxième heure de jeu une certaine autorité.

La réserve dijonnaise, où évolue Fanny Metzger, l’ancienne joueuse de l’ATH, vient de s’incliner à Yutz (32-28) lors du match d’ouverture. Et s’il faut s’attendre à une opposition enthousiaste, elle sera différente de celle de la semaine passée.

« Tous les matches seront difficiles et intenses dans cette N1. La rigueur et la justesse représentent l’état d’esprit que l’on veut mettre en place avec Pierre (Mangin, NDLR). Il faudra être hyper vigilant et ne surtout pas se faire surprendre. »

Le groupe strasbourgeois sera au complet – Yvernellie Kouelamambou et Élisa Soares sont rétablies – pour ce match qui se disputera en lever de rideau de celui de D1 entre Dijon et Chambray.

« C’est une chose à prendre en compte, il y aura une belle atmosphère et cela doit être quelque chose de motivant. Il faudra se servir de ce contexte pour réussir notre challenge, pour que le travail effectué cette semaine soit récompensé. »

Car l’idée est bien sûr de récolter de premiers gros points.

Source : DNA