Club Handball Strasbourg ASPTT

N3F – « Rencontre d’un autre type »

L’opposition s’annonce très déséquilibrée, mais la réserve de l’ASPTT devra se montrer sérieuse pour afficher sans détour sa supériorité face à Lure/Villers, la lanterne rouge.

Les jeunes Strasbourgeoises viennent d’enchaîner quatre matches contre des équipes du haut de tableau, dont deux (Montbéliard et Pontarlier) face à des adversaires directs dans la course à la première place.

Cette fois, ce sera une rencontre d’un autre type à disputer, face à un adversaire moins prestigieux, mais il faudra rester sur le même ton.

Pour garder la première place dans le viseur

« Même si on reçoit la lanterne rouge, nous avons à cœur de réussir ce match, prévient Damien Cerno, l’entraîneur de la réserve. Nous avons un statut d’équipe du haut de tableau, il faudra le maintenir jusqu’au bout. »

Lure/Villers a tout de suite été en difficulté cette saison. Enchaînant treize défaites avant de voir une seule fois la lumière, contre Vesoul (36-29) le 11 mars dernier, puis de connaître trois nouvelles défaites.

« Soigner le goal-average »

« C’est la plus mauvaise attaque et la plus mauvaise défense de la poule, indique Damien Cerno. Mais, au match aller, on avait joué à l’envers pendant une mi-temps avant de se reprendre (23-34). Nous serons l’équipe à battre, mais nous avons toutes les cartes en main pour réussir. »

Au-delà du résultat, le coach strasbourgeois voudrait aussi profiter de ce match pour travailler. « Les trois points sont obligatoires, mais il faudra aussi soigner le goal-average, car le classement sera serré jusqu’à la fin. Dès les premières minutes, il faudra diriger le match, lui donner notre rythme et le maintenir jusqu’au bout. C’est cette régularité que l’on doit chercher. »

Source : DNA

N1F – « Tout donner »

L’ASPTT Strasbourg a le redoutable privilège de recevoir la réserve messine ce soir. L’aller avait été chargé de suspense, charge aux Strasbourgeoises d’emprunter la même voie.

tanja_metz_dna

Tanja Klaric et ses coéquipières veulent enfin s’offrir un succès face à un membre du Top 4. PHOTO DNA – Laurent RÉA

Après avoir croisé la route de l’ATH, le leader, samedi dernier, l’ASPTT se voit confrontée à un autre obstacle de taille. Pour exister face à Metz II (3e ), il faudra être capable de se livrer sans retenue.

« Reproduire un match de cette qualité »

« Mais les organismes sont entamés, nous tournons avec le même “onze” depuis quelque temps, souffle Cédric Amour, l’entraîneur strasbourgeois. Lorsque l’on enchaîne des matches à forte intensité, les petites douleurs physiques s’accumulent et on essaie de gérer au mieux la répétition des entraînements de la semaine et des rencontres du week-end. »

Néanmoins, au match aller, ses joueuses étaient parvenues à instiller un doute chez les jeunes Messines qui avaient uniquement fait basculer la rencontre en leur faveur dans les dernières minutes (29-26).

« On avait fait une très grosse prestation. Ce n’était pas passé loin, mais on avait flanché en fin de partie. L’idée est de reproduire un match de cette qualité. La réserve de Metz semble en ce moment intégrer davantage de jeunes pour préparer la saison prochaine. On verra. Mais ce sera forcément un adversaire redoutable avec des joueuses très prometteuses qui font fréquemment des apparitions en D1, voire en Coupe d’Europe. »

Metz II (dont l’équipe fanion jouera au même moment) n’a chuté que trois fois cette saison, contre l’ATH (deux fois) et au Pouzin, mais a aussi partagé les points avec Palente. Ces trois adversaires figurent parmi les quatre premiers de cette poule 3.

Un exploit pour se replacer

Les Strasbourgeoises, qui viennent de concéder trois défaites lors des quatre derniers matches, ont perdu une place au classement et sont désormais sixièmes. Mais rien n’est figé et, malgré les absences de Julie Chauffeteau et Élisa Soares, il faudra se lancer tout en pensant aussi à la suite.

« Il ne reste plus beaucoup de rencontres pour se placer au mieux. Battre Metz serait un petit exploit et un gros bonus. Si on perd, ce sera logique pour tout le monde, alors il faudra tout donner avant de retrouver des matches plus abordables pour nous. »

Source : DNA

N3F – « L’ASPTT II a pris son temps »

La réserve de l’ASPTT a mis un peu de temps à soigner son jeu, mais a fait la différence en fin de match pour s’imposer à Maîche/Morteau.

sf2-maiche-dna

Les Strasbourgeoises de Damien Cerno ont su se reprendre à temps à Maîche/Morteau. PHOTO DNA – Ch.A.

Devant une salle pleine et un public de supporters, les Strasbourgeoises peinent un peu à se mettre en route. Maîche/Morteau, particulièrement motivé pour assurer sa place en N2, entre parfaitement dans le match : 2-0 (2e ).

« On savait que ça allait être compliqué et on a commencé de la plus mauvaise des manières, raconte Damien Cerno, le coach de l’ASPTT  II. Face à une équipe qui joue très vite, on a encaissé plusieurs buts sur contre, il y avait des oublis en défense et quand on trouvait des solutions en attaque, on a péché par excès de précipitation. »

C’est donc Maîche/Morteau qui a pris l’initiative et qui va la conserver durant la quasi totalité de cette première période : 8-5 (12e ), 10-7 (15e ). L’ASPTT II, emmenée par Koudirath Madjidi, Anita Kieny et Océane Laignel-Geng, parvient à recoller à la 22e (11-11), puis à mener (12-13 et 13-14), mais les locales sont de nouveau devant à la pause : 15-14.

« C’était une première période mitigée. On s’est alors dit que nous devions oublier notre état d’esprit “grognon”, car il nous manquait cette petite flamme. Il fallait mettre plus d’envie et mieux appliquer les consignes sinon cela allait être compliqué. »

« Toujours à la recherche d’une certaine constance »

Maîche/Morteau reste d’abord en tête (17-15 et 18-16 à la 35e ), mais l’ASPTT II commence ensuite à se rebeller. En plaçant un “0-4”, le score passe à 18-20 (43e ). Le tout en combinant les arrêts de Johanna Fussler aux buts d’Océane Laignel-Geng, Alblavie Mwadi Kabamba et Anita Kieny.

Les locales vont encore se rapprocher plusieurs fois à un but : 19-20, puis 20-21 (46e ), mais les Strasbourgeoises ne lâchent pas l’affaire : 20-23 et 21-25 (51e ).

Et cette fois, malgré la blessure de Capucine Begin, elles vont avoir de la suite dans les idées, maintenir leur emprise pour empocher le match : 23-27 (53e ) et 24-28.

« La deuxième période a été plus propre et plus juste, termine Damien Cerno. La défense a été solidaire et le jeu d’attaque efficace. C’est bien, on a gagné, mais c’est dommage d’avoir attendu quarante minutes pour retrouver l’envie de bien faire. On sortait d’un match référence contre Pontarlier et là, on est retombé dans nos travers. On est toujours à la recherche d’une certaine constance. »

Maîche/Morteau 24 vs ASPTT Strasbourg II 28

Mi-temps: 15-14. Arbitres: MM. Chkri et Clément.

MAÎCHE/MORTEAU: Van-de-Woestyne (9 arrêts) et Bareil (1 arrêt) au but. Arnoux 4, Debois, Dumont 2 pen., Finck 1, Gaume 5, Meunier 1, Maille, Receveur 9, Michel 2, Pioli.

ASPTT STRASBOURG II: Fussler (6 arrêts) et Ziane au but. Begin, Diakhon 1, Jung, Kieny 8, Laignel-Geng 8, Larche 3 dont 1 pen., Madjidi 4 dont 1 pen., Mwadi Kabamba 4, Weibel.

Source : DNA

N1F – « À chacune son but »

La deuxième opposition entre l’ATH et l’ASPTT Strasbourg sera aussi un match très important pour les joueuses du Kochersberg dans la course à la montée en D2. Présentation en quatre thèmes.

derby2-dna

L’acte I du derby bas-rhinois de N1 avait été remporté par l’ATH. Qu’en sera-t-il ce soir ? PHOTO DNA – Marc ROLLMANN

LES ENJEUX

En cas de victoire, l’ATH aurait quelques doigts de pied de plus en D2. Les calculs à effectuer dépendront du résultat du match entre Palente (4e ) et Le Pouzin (2e ) qui se rencontrent ce soir à la même heure. Si Palente perd, un seul match nul lors des cinq dernières journées sera suffisant pour monter, les Bas-Rhinoises possédant le goal-average particulier. En cas de succès des Bisontines, il faudrait encore une victoire et un nul de plus à l’ATH. Si c’est un match nul, il faudra alors une victoire.

Pour l’ASPTT (5e ), il s’agira de viser un succès de prestige. Car si elle a souvent réussi de gros matches cette saison contre les fortes têtes de la poule, elle n’a jamais gagné. S’inclinant de trois buts à l’aller, de trois encore à Metz II (3e) et d’un seul lors du retour contre Le Pouzin.

LE CONTEXTE

Depuis sa seule défaite concédée face à Besançon II le 2 décembre, l’ATH reste sur une série de huit victoires pour un nul (à Palente). Son avant-dernier match, contre Saint-Étienne (29-27), avait été un peu poussif, mais sa victoire à La Motte-Servolex, le week-end dernier, a été très franche (16-25).

L’ASPTT, qui a parfois du mal à imposer son autorité contre des équipes moins bien classées, avait concédé une défaite inattendue à Épinal (31-24), mais vient de remporter très nettement l’autre derby contre une pâle équipe d’Altkirch ce soir-là (33-22).

LE MATCH ALLER

Il s’était disputé le 11 novembre à Koenigshoffen et il avait été renversant. L’ASPTT menait presque sereinement 23-17 à la 44e et encore de cinq buts (24-19) à la 49e. Mais l’ATH s’était alors rebellé d’une façon spectaculaire pour finalement s’imposer 26-29.

Denisa Ianasi et Ivana Gakidova avaient été les meilleures buteuses strasbourgeoises avec sept réalisations chacune. Avec sept et six buts marqués, Victoria Divak et Awa Diop étaient les plus en vue du côté d’Achenheim/Truchtersheim.

LE JEU

Ce sera un match entre le leader et la cinquième équipe de la poule qui sont séparés de onze points au classement. Ces derbies sont néanmoins souvent serrés. Car, même si l’ATH sera clairement en position de favori, l’ASPTT a tendance à se libérer lorsqu’elle endosse le statut d’outsider. Mais ce soir et jusqu’à la fin de la saison, elle sera privée de sa capitaine, Julie Chauffeteau (13 arrêts à l’aller), et c’est forcément un coup dur.

S’il est toujours passionné, ce derby bas-rhinois sera surtout investi différemment par les deux équipes. L’une cherchant à s’inscrire dans le cheminement victorieux de sa saison, l’autre à passer un cap dans ses confrontations face aux meilleurs. Alors, place au jeu. On l’espère vivant et créatif, enthousiaste et palpitant dans un état d’esprit apaisé.

Source : DNA

N1F – « Et puis tout a changé… »

Accroché durant une quarantaine de minutes, ce derby entre l’ASPTT Strasbourg et Altkirch a ensuite tourné court, les Bas-Rhinoises signant une large victoire.

deghaud-dna

Malgré la défense de Fanny Simon et Alexandra Florean (Altkirch), Alicia Deghaud (ASPTT) s’est montrée d’une remarquable efficacité. PHOTO DNA – Laurent RÉA

La première période présente un jeu plutôt désordonné, heurté, avec peu d’aisance technique et d’amplitude, d’un côté comme de l’autre.

Altkirch évolue avec Fanny Simon en pivot très avancé lors des phases défensives. Cela perturbe la circulation de balle strasbourgeoise, mais cela laisse aussi beaucoup d’espace aux six mètres.

Et là, Alicia Deghaud se régale, bonifiant les services de ses coéquipières pour inscrire six des neuf premiers buts de l’ASPTT. Avec une efficacité impeccable (9/9 sur l’ensemble du match).

« Une très belle victoire collective »

D’abord plutôt sereinement en tête (4-1, 7e ), les Bas-Rhinoises se font rejoindre : 5-5 (12e ), puis 7-7 (16e ). Le duo Alexandra Florean – Amelia Busuioceanu fait avancer le score du côté de l’USA, Laura Selvaggio bloquant certaines velléités adverses. Mais la fin de mi-temps permet de nouveau aux Strasbourgeoises de s’échapper légèrement : 11-9 (24e ) et 13-11 à la pause.

La partie reste ouverte jusqu’à la 36e minute (15-14), mais elle va maintenant changer d’allure. Altkirch perd beaucoup de sa percussion, de son inspiration, de son efficacité face à Marine Tubio, et semble, surtout, trop vite renoncer.

L’ASPTT en profite, accélère le jeu et, emmenée par Fanny Philipp, place un “6-0” lourd de conséquences : 21-14 (44e). Ou même un “9-1” encore plus sévère : 24-15 (46e ). L’USA a manqué de répartie.

Les Strasbourgeoises, qui restaient sur deux défaites très différentes, l’une face au Pouzin, l’autre à Épinal, ont retrouvé la victoire.

« Je suis très content, savoure Cédric Amour, l’entraîneur de l’ASPTT. L’équipe a répondu de la meilleure des manières. La première période a été accrochée. Même si on a toujours été devant, quelques déchets nous ont empêché de prendre plus le large. En deuxième, on a été plus efficace défensivement et on a pu dérouler. C’est une très belle victoire collective. »

« Nous n’avons rien montré »

Du côté de l’USA, après avoir vécu un samedi très heureux huit jours plus tôt avec la belle victoire contre La Motte-Servolex, tout a changé.

« C’était le jour et la nuit ou plutôt un jour sans, souffle Robert Pallaro, le coach haut-rhinois. On a donné trop de ballons, on a manqué d’activité, on a commis de grosses fautes, car on était en retard. C’est dur d’être ridicule comme ça après un si beau match le week-end d’avant. Elles étaient plus fortes que nous ce soir (samedi) , mais nous n’avons rien montré. Nous avons manqué de fierté. On a commis trop d’erreurs individuelles, mais, surtout, on n’a rien fait pour se racheter et ça, je ne l’admets pas. »

L’USA devra trouver son autre visage pour rebondir face à la réserve de Besançon samedi. Quant à l’ASPTT, il lui faudra aussi élever son niveau pour réussir l’autre derby à Truchtersheim (contre l’ATH) en fin de semaine.

ASPTT Strasbourg 33 vs Altkirch 22

Mi-temps: 13-11. Arbitres: MM. Grimet et Pavelot. 100 spectateurs.

ASPTT STRASBOURG: Tubio (58’, 14 arrêts) et Gras (2’) au but. Ianasi 3/9 dont 0/1 pen., Soares 0/5, Lecourtois 1/2, Klaric 2/4, Badiane 5/5, Philipp 5/6, Kouelamambou 3/7 dont 1/1 pen., Louis 3/7, Deghaud 9/9, Gakidova 2/2 pen.

ALTKIRCH: Selvaggio (60’, 15 arrêts dont 1 pen.) au but. Kempf 6/13, Lazar 2/2, Simon 1/1, Welte, Busuioceanu 7/17 dont 4/4 pen., Florean 4/14, Ferlay-Bacout 1/2, Schueller 1/3, Wendlinger 0/1.

Source : DNA