Club Handball Strasbourg ASPTT

N1F – « L’ASPTT était à l’heure »

L’ASPTT Strasbourg a construit sa victoire en première période, Altkirch a failli inverser la tendance en toute fin de match, mais s’est trouvé à cours de souffle. Les Bas-Rhinoises prennent place sur le podium.

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Tanja Klaric (11/13 au tir hier) a illuminé le jeu de l’ASPTT. PHOTO DNA – JEAN-CHRISTOPHE DORN

Forcément, la préparation de ce match très important pour l’avenir des deux équipes avait été particulièrement soignée. Mais deux joueuses sont un peu hors catégorie dans ces considérations tactiques, Tanja Klaric (11 buts), côté ASPTT, et Amelia Busuioceanu (12 buts), côté Altkirch. Ce sont elles qui lancent le match, chacune pour leurs couleurs.

Mais, en variant ses défenses, en se montrant tranchant sur jeu rapide, l’ASPTT bouscule l’USA. Lui impose son rythme, perturbe sa circulation de balle. L’évolution du score reflète tout cela : 5-2 (7e ), puis 9-5 (13e ) et 12-6 (16e ).

Altkirch, qui est bien obligé de s’adapter à l’absence d’Alexandra Florean, manque d’arguments, à ce stade du match. Son attaque ne parvient que trop rarement à surprendre les Bas-Rhinoises, sa défense est trop peu contrariante.

La fin de mi-temps tourne à la démonstration ou au cauchemar selon le maillot que l’on porte. De 12-8, le score passe à 15-8, puis à 20-9 après un “5-0”. Mais 20-11 à la pause.

« On était ailleurs »

Le rythme baisse de façon spectaculaire à la reprise. Maintenant, l’ASPTT est en échec, manque ses cinq premiers tirs avec trois arrêts de Laura Selvaggio. Pendant ce temps, Altkirch avance. C’est même un “0-6” qui se relève à cheval sur les deux mi-temps : 20-15 (35e ).

L’ASPTT, en supériorité numérique, se relance avec Clémence Louis, mais le match a changé d’esprit. C’est cette fois une vraie opposition qui démarre. Mais longtemps, très longtemps, Altkirch ne pourra pas se rapprocher à moins de quatre buts. C’est Sophie Herbrecht, puis Ligia Costa qui vont changer les choses au milieu d’un “0-4” : 28-26 (56e ). La “stricte” sur Tanja Klaric, entamée à la 23e minute, commence à porter ses fruits.

On entre dans les instants décisifs, là où tout peut basculer d’un côté comme de l’autre. Émoussées, les Haut-Rhinoises manquent alors de justesse face à Lisa Stritt et plusieurs occasions de revenir à une longueur s’envolent. Après, il sera trop tard : 29-26 et 31-27.

« On est passé totalement à côté de notre première période, peste Robert Pallaro, le coach d’Altkirch. On n’était pas dans le match, on était ailleurs. On a redoublé d’efforts en seconde, mais on a logiquement manqué de réalisme à cause de la fatigue. Je suis très fier de la réaction de mes joueuses, elles ont montré les belles qualités que nous avons. »

Du côté de l’ASPTT, on peut savourer. « On a fait l’entame de match que l’on avait prévu en théorie et c’est donc très positif, apprécie Maxime Fistola, l’entraîneur de la maison orange. Tout a très bien marché, voire trop bien, il fallait se méfier. En seconde période, on n’a plus réussi à trouver de solutions tactiques en attaque et la défense a perdu de sa rigueur, mais on a su trouver un second souffle. »

« Une très belle opération »

Les Strasbourgeoises prennent une option de plus vers la D2. « C’est une très belle opération, on passe troisième au classement. Et il faut souligner cette ambiance, on a quasiment joué dans une nouvelle salle. »

Hier, Altkirch s’est fait doubler par l’ASPTT, « mais la saison est encore longue », n’a pas oublié de souligner Robert Pallaro…

Source : DNA

N1F – « L’ASPTT change de voie »

Maxime Fistola et Pierre Mangin vont prendre place la saison prochaine sur le banc de touche de l’ASPTT Strasbourg (Nationale 1), succédant à Cédric Amour et Pascal Schwartz, pour entamer une nouvelle phase de la vie du club.

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Maxime Fistola (à gauche) et Pierre Mangin sont les nouveaux entraîneurs de l’ASPTT Strasbourg. PHOTO DNA – Ch.A.

L’association peut surprendre, elle s’annonce surtout complémentaire entre deux hommes aux parcours et aux profils assez différents.

Au premier plan se trouvera Maxime Fistola, 27 ans, originaire de Fameck en Lorraine. Jusque-là aux commandes des moins de 18 ans de l’ASPTT, préparateur physique de la “une” et du Pôle Espoirs féminin, il vient de boucler son Master “Entraînement sport et santé”. « Ce sera lui qui sera debout devant le banc de touche, moi j’essaierai de rester assis », s’amuse Pierre Mangin.

« Transformer nos méthodes »

Car cette figure du handball alsacien, 68 ans, sera l’autre membre de ce binôme. Champion de France avec le regretté Racing, celui qui a « entraîné à tous les niveaux », « professeur d’éducation physique de métier », a derrière lui une riche carrière, marquée par ses passages à la tête du Pôle masculin et à la Fédération comme responsable de filière et entraîneur de l’équipe de France jeunes féminines.

« Mais le tout premier club où j’ai joué à Strasbourg était l’ASPTT en 1973 quand je faisais mon service militaire à Kehl. C’est une façon de boucler la boucle, mais ce qui m’a motivé c’est la rencontre avec Maxime, de pouvoir accompagner un jeune dans sa formation pour lui amener mon expérience. » Ce dernier a « soif d’apprendre en ayant le plaisir de grandir au côté de Pierre Mangin ».

« Les résultats seront une conséquence et non un but en soi »

Le but du tandem est de « professionnaliser au maximum le staff, de transformer nos méthodes » et de changer le projet du club.

« Nous ne voulons pas être un club universitaire, mais le concept se rapproche de ça. En proposant une deuxième voie, car il n’y a pas que les centres de formation. Nous voulons fournir des entraînements de qualité à un profil de joueuses qui souhaitent poursuivre leurs études. »

Cette base fixée, elle va être associée à un développement à tous les échelons. Par exemple en se rapprochant de la cellule de recherche de l’université de Strasbourg.

« Il y a un gros travail à faire pour améliorer la structure existante, notamment dans la formation des moins de 13 ans et moins de 15 ans, poursuit Maxime Fistola. L’équipe “une” est la vitrine, mais le club a aussi une fonction sociale à remplir pour attirer les jeunes filles du quartier de Hautepierre. Nous allons y porter une attention particulière. »

L’ambition sportive de l’équipe de Nationale 1 viendra s’inscrire dans la continuité de ces jalons posés à différents niveaux. « L’objectif sera de proposer un jeu attrayant et innovant en mettant les joueuses au centre du projet pour qu’elles puissent s’épanouir et prendre du plaisir avant d’en donner aux spectateurs. À partir de là, on fait le pari que les résultats suivront. Ils seront une conséquence et non un but en soi. »

Début des réjouissances à la rentrée.

Source : DNA

N1F – « Un derby à fort enjeu »

Ce derby entre l’ASPTT Strasbourg et Altkirch est aussi un match au sommet. Le vainqueur, s’il y en a un, prendra date pour l’avenir.

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Clémence Louis et l’ASPTT peuvent gagner gros lors de ce derby. PHOTO DNA – Laurent RÉA

Pour sa deuxième saison en N1, l’US Altkirch a pris une autre dimension. Les joueuses de Robert Pallaro sont situées sur le podium, dans le sillage des deux “ogres” que sont les réserves de Metz et Besançon.

Leur seule défaite en cinq matches a d’ailleurs été concédée contre les jeunes Messines. Comme l’ASPTT, car les deux adversaires du jour ont un calendrier quasi similaire.

L’ASPTT veut « concrétiser »

« On a beaucoup travaillé sur la préparation de ce match, prévient Maxime Fistola, l’entraîneur strasbourgeois. On y réfléchit depuis trois semaines pour que toutes les joueuses soient présentes et dans un bel état de forme. Il y a l’aspect physique, mais aussi le domaine tactique. Je suis allé observer le jeu d’Altkirch et on essayera de s’adapter. Mais il y a toujours une marge avec ce qui se passera sur le terrain. J’ai hâte de voir si nos réflexions vont porter. »

Les Strasbourgeoises (4es ) ont égaré un point du côté d’Épinal lors de la dernière journée. Si elles veulent reprendre la main et doubler les Haut-Rhinoises, il n’y a aucune alternative, il faudra s’imposer.

« On est très concentré, les filles sont très motivées, l’objectif est de concrétiser. Si on arrive à vaincre Altkirch, on pourra être un peu plus serein dans l’objectif de montée en D2. »

Les deux équipes ont suivi le même rythme jusque-là enchaînant championnat et Coupe de France, même si les Strasbourgeoises n’ont pas dépensé trop d’énergie lors de leur 32e de finale perdu contre Noisy/Gagny (D2) samedi dernier.

Ce dimanche après-midi sera l’occasion de voir un beau match, d’observer aussi Sophie Herbrecht, la capitaine de l’USA et prestigieuse internationale, revenue dans sa région natale. Voilà déjà deux bonnes raisons de se déplacer.

« Nous avons prévu une nouvelle organisation pour que le match devienne aussi un spectacle, pour lui donner des couleurs. On attend beaucoup de spectateurs, c’est hyper motivant. »

Reste aux joueuses à endosser le costume de scène pour avancer dans la construction de leur destin.

Source : DNA

CDF – « D’un “sept” à l’autre »

L’ASPTT Strasbourg a profité de ce match de Coupe de France pour faire des tests, laissant, sans trop lutter, la qualification à Noisy/Gagny.

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La jeune demi-centre Ninon Pora s’est illustrée offensivement avec un joli 8 sur 10 au tir. PHOTO DNA – Jean-François Badias

La priorité est donnée à la jeunesse dans ce début de partie. Côté strasbourgeois, ce sont les plus jeunes du groupe qui sont mises en avant pour l’entamer face à un adversaire venu avec une équipe mixte mêlant joueuses de D2 et de N1.

La Coupe de France fait logiquement office d’épreuve d’appoint pour affiner ses arguments avant les futures échéances du championnat.

Les Franciliennes entrent le mieux dans la rencontre, menant très vite 0-3 après seulement quatre minutes. Ce retard initial, l’ASPTT va le porter sur ses épaules durant toute la première période. Mais, guidées par Ninon Pora (8/10 au tir) au poste de demi-centre, les Bas-Rhinoises parviennent à se faire une jolie place : 4-5 (9e ), puis 5-7 (12e ).

Et maintenant Altkirch

Lorsque Noisy/Gagny instaure son jeu rapide, l’écart se creuse très vite : 7-13 (22e ), par exemple. Mais Laura Soulé, Anita Kieny et toutes les Strasbourgeoises reviennent à cet écart des premières minutes à la pause : 14-17.

On change tout à la reprise. Le “sept” strasbourgeois est carrément entièrement modifié avec, cette fois, une composition plus classique et bien plus expérimentée.

Et cette reprise en main est parlante puisque les Strasbourgeoises se placent en tête pour la première fois, dans ce match qui manque singulièrement d’engagement : 19-18 (37e ), puis 21-19 et 22-20 (43e ) grâce essentiellement au trio Élisa Soares-Tanja Klaric-Camille Schwartz.

Mais à l’entrée du dernier quart d’heure (23-24), nouveau bouleversement, on retrouve la composition du début de partie et cela laisse le champ libre à Noisy/Gagny pour filer vers la qualification : 25-29 (53e ) et 30-32. L’ASPTT n’a pas insisté…

« L’objectif était d’abord de mettre les filles les plus jeunes face à des situations qu’elles n’ont pas l’habitude de gérer, explique Maxime Fistola, le coach de l’ASPTT. Commencer la partie, lui donner du rythme ou, plus tard, gérer un score. C’était plutôt satisfaisant même s’il y a eu un peu de naïveté. Mais c’est normal, on l’accepte sur un match comme celui-là. »

On l’a bien compris, ce qui intéresse les Strasbourgeoises, c’est d’abord la prochaine rencontre de championnat, dimanche contre Altkirch.

« J’ai hâte d’y être et ce match m’a rassuré dans cette perspective. Les quatre jours de repos en début de semaine ont eu des effets bénéfiques. »

Source : DNA

CDF – « Une affiche floue »

Grâce à ses trois victoires précédentes, l’ASPTT Strasbourg a gagné le droit de disputer ce 32e de finale de la Coupe de France contre une équipe de D2, Noisy/Gagny. Mais sa composition s’annonce incertaine.

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Maxime Fistola et ses joueuses partent dans l’inconnu contre Noisy/Gagny. Mais aussi avec la ferme intention d’en reprendre pour un tour. PHOTO DNA – Jean-François Badias

Traditionnellement, l’épreuve débute au mois de septembre, une semaine avant la première journée de championnat, pour les clubs de N1. Elle a donc déjà bien occupé l’ASPTT qui, successivement, a pris le meilleur sur Strasbourg/Schiltigheim (N2), Épinal (N1) et Montigny (N1).

Pour la première fois, les Strasbourgeoises seront opposées à un adversaire mieux placé dans la hiérarchie. Noisy/Gagny est un pilier de la D2. Les Franciliennes fréquentent cet échelon depuis 2003, à l’exception de la saison 2006-2007 (N1).

« Un match à l’aveugle »

En ce moment, elles sont pleinement engagées dans la course aux play-offs, occupent la troisième place du classement (4 v, 3 d) et restent sur un succès franc contre Lyon/Vaulx-en-Velin (32-23).

Mais bien sûr, il reste à savoir avec quelle composition se déplacera Noisy/Gagny, car, la saison dernière, le choix avait été fait d’envoyer l’équipe réserve à ce stade de la compétition.

« C’est un peu un match à l’aveugle pour nous, explique Maxime Fistola, l’entraîneur strasbourgeois. De ce club, on ne connaît ni l’équipe première ni l’équipe réserve. Il me semble en tout cas que Noisy/Gagny ne joue pas vraiment la Coupe de France, son objectif, un peu comme nous, étant de “performer” en championnat. »

Un groupe rajeuni

L’équipe réserve francilienne vient d’arriver en N1 cet été, fréquente la même poule que l’ASPTT et occupe la dernière place après avoir enregistré cinq défaites en cinq matches. Mais les Strasbourgeoises n’ont pas encore croisé sa route.

« Ces circonstances vous nous permettre de nous concentrer sur nous. On envisage ce match de la même manière que les tours précédents, c’est-à-dire en faisant appel à des joueuses qui ont besoin de temps de jeu. Si Noisy vient avec son groupe de D2, ce sera pour elles une belle opposition, si c’est avec celui de N1, cela leur donnera la responsabilité de gagner. »

L’ASPTT a fait relâche ce début de semaine pendant quatre jours pour permettre à tout le monde de retrouver forces et fraîcheur. Ainsi, Aline Varinot et Adja Sylla seront laissées au repos ce soir, tandis que les jeunes Alblavie Mwadi Kabamba et Anita Kieny feront à nouveau partie du groupe.

Alors, si les choses seront floues côté francilien, les Strasbourgeoises, elles, chercheront à avancer en pensant déjà très fort au prochain match de championnat contre Altkirch.

Source : DNA

 

N1F – « Sauvetage sur le fil »

Comme annoncé, les matches à Épinal sont toujours des matches compliqués pour l’ASPTT Strasbourg…

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Fanny Philipp a marqué le but décisif à Épinal, celui qui a permis d’obtenir le match nul. PHOTO archives DNA – Laurent RÉA

Après un début de match presque trop parfait pour l’ASPTT (0-3 à la 5e ), avec une Tanja Klaric en verve (ce qui est un standard), Épinal se réveille et instaure sa ténacité en revenant à 3-3 à la 8e.

Et le bras de fer commence : 7-7 (14e ), puis 8-8 (18e ). Les deux équipes se neutralisent sans pour autant trouver de réelles opportunités de prendre les devants.

Le plus gros écart de la première période est de trois buts (14-11 à la 29e ), mais Tanja Klaric donne un peu d’oxygène aux Alsaciennes avant la pause (14-12).

Le retour du vestiaire est compliqué, l’équipe strasbourgeoise se perd, et voit sa confiance filer au fur et à mesure des buts encaissés. Des erreurs encore jamais commises sèment le doute dans les têtes des Bas-Rhinoises. Les Spinaliennes inscrivent un “5-0” (20-13, 39e ). Temps mort. La consigne est simple : inverser la tendance en changeant de projet de jeu et en mettant le doigt sur ce qui fait briller les Vosgiennes.

Un autre sentiment commence à naître, la revanche. C’est alors au tour des visiteuses de placer un “0-7” avec une Aline Varinot clé, une Clémence Louis déterminée et une Tanja Klaric à la hauteur de sa classe : 20-20 (49e ).

Laura Soulé confirme sa capacité à transformer des balles importantes, mais quelques mauvais choix de tir ainsi que le jeu sur grand espace d’Épinal permettent aux locales de reprendre trois buts d’avance : 24-21 (55e ), puis de mener encore 25-23 à l’entrée de la dernière minute.

« Un match référence »

Mais avec cette nouvelle équipe strasbourgeoise, rien n’est jamais fini. Ninon Pora prend ses responsabilités et marque sur une belle réalisation (59e et 17”) : 25-24.

Une “double stricte” force les Vosgiennes à prendre une solution de tir rapide. Ce dernier ne trouve pas le cadre. Cela laisse six secondes à l’ASPTT pour tenter de ne pas repartir les mains vides de ce déplacement douloureux. Deux longues passes suffisent, le ballon arrive dans les mains de Fanny Philipp qui prend un tir des 13 mètres à une seconde de la fin et marque : 25-25.

« C’est un match référence pour deux raisons, explique Maxime Fistola, le coach de l’ASPTT. C’est notre moins bon match de la saison. Avec le double de pertes de balle de ce que nous produisons d’habitude, un manque de clarté dans nos situations offensives, des supériorités numériques très mal gérées, des buts encaissés maladroits. Cependant, ce match est aussi une référence de combativité collective. Aujourd’hui, nous sommes capables, lorsque nous nous battons tous avec la même énergie, d’inverser des situations compromises. »

Néanmoins, l’ASPTT a tiré sur la corde. « Les filles ont vraiment besoin de repos. La première partie de notre calendrier était très intense, nous avons frôlé la correctionnelle. Je suis convaincu que nous allons rapidement remédier à nos problèmes et finir cette première partie de saison sans regret. »

Source : DNA