CDF – « D’un “sept” à l’autre »

L’ASPTT Strasbourg a profité de ce match de Coupe de France pour faire des tests, laissant, sans trop lutter, la qualification à Noisy/Gagny.

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La jeune demi-centre Ninon Pora s’est illustrée offensivement avec un joli 8 sur 10 au tir. PHOTO DNA – Jean-François Badias

La priorité est donnée à la jeunesse dans ce début de partie. Côté strasbourgeois, ce sont les plus jeunes du groupe qui sont mises en avant pour l’entamer face à un adversaire venu avec une équipe mixte mêlant joueuses de D2 et de N1.

La Coupe de France fait logiquement office d’épreuve d’appoint pour affiner ses arguments avant les futures échéances du championnat.

Les Franciliennes entrent le mieux dans la rencontre, menant très vite 0-3 après seulement quatre minutes. Ce retard initial, l’ASPTT va le porter sur ses épaules durant toute la première période. Mais, guidées par Ninon Pora (8/10 au tir) au poste de demi-centre, les Bas-Rhinoises parviennent à se faire une jolie place : 4-5 (9e ), puis 5-7 (12e ).

Et maintenant Altkirch

Lorsque Noisy/Gagny instaure son jeu rapide, l’écart se creuse très vite : 7-13 (22e ), par exemple. Mais Laura Soulé, Anita Kieny et toutes les Strasbourgeoises reviennent à cet écart des premières minutes à la pause : 14-17.

On change tout à la reprise. Le “sept” strasbourgeois est carrément entièrement modifié avec, cette fois, une composition plus classique et bien plus expérimentée.

Et cette reprise en main est parlante puisque les Strasbourgeoises se placent en tête pour la première fois, dans ce match qui manque singulièrement d’engagement : 19-18 (37e ), puis 21-19 et 22-20 (43e ) grâce essentiellement au trio Élisa Soares-Tanja Klaric-Camille Schwartz.

Mais à l’entrée du dernier quart d’heure (23-24), nouveau bouleversement, on retrouve la composition du début de partie et cela laisse le champ libre à Noisy/Gagny pour filer vers la qualification : 25-29 (53e ) et 30-32. L’ASPTT n’a pas insisté…

« L’objectif était d’abord de mettre les filles les plus jeunes face à des situations qu’elles n’ont pas l’habitude de gérer, explique Maxime Fistola, le coach de l’ASPTT. Commencer la partie, lui donner du rythme ou, plus tard, gérer un score. C’était plutôt satisfaisant même s’il y a eu un peu de naïveté. Mais c’est normal, on l’accepte sur un match comme celui-là. »

On l’a bien compris, ce qui intéresse les Strasbourgeoises, c’est d’abord la prochaine rencontre de championnat, dimanche contre Altkirch.

« J’ai hâte d’y être et ce match m’a rassuré dans cette perspective. Les quatre jours de repos en début de semaine ont eu des effets bénéfiques. »

Source : DNA

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