CDF – « Une affiche floue »

Grâce à ses trois victoires précédentes, l’ASPTT Strasbourg a gagné le droit de disputer ce 32e de finale de la Coupe de France contre une équipe de D2, Noisy/Gagny. Mais sa composition s’annonce incertaine.

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Maxime Fistola et ses joueuses partent dans l’inconnu contre Noisy/Gagny. Mais aussi avec la ferme intention d’en reprendre pour un tour. PHOTO DNA – Jean-François Badias

Traditionnellement, l’épreuve débute au mois de septembre, une semaine avant la première journée de championnat, pour les clubs de N1. Elle a donc déjà bien occupé l’ASPTT qui, successivement, a pris le meilleur sur Strasbourg/Schiltigheim (N2), Épinal (N1) et Montigny (N1).

Pour la première fois, les Strasbourgeoises seront opposées à un adversaire mieux placé dans la hiérarchie. Noisy/Gagny est un pilier de la D2. Les Franciliennes fréquentent cet échelon depuis 2003, à l’exception de la saison 2006-2007 (N1).

« Un match à l’aveugle »

En ce moment, elles sont pleinement engagées dans la course aux play-offs, occupent la troisième place du classement (4 v, 3 d) et restent sur un succès franc contre Lyon/Vaulx-en-Velin (32-23).

Mais bien sûr, il reste à savoir avec quelle composition se déplacera Noisy/Gagny, car, la saison dernière, le choix avait été fait d’envoyer l’équipe réserve à ce stade de la compétition.

« C’est un peu un match à l’aveugle pour nous, explique Maxime Fistola, l’entraîneur strasbourgeois. De ce club, on ne connaît ni l’équipe première ni l’équipe réserve. Il me semble en tout cas que Noisy/Gagny ne joue pas vraiment la Coupe de France, son objectif, un peu comme nous, étant de “performer” en championnat. »

Un groupe rajeuni

L’équipe réserve francilienne vient d’arriver en N1 cet été, fréquente la même poule que l’ASPTT et occupe la dernière place après avoir enregistré cinq défaites en cinq matches. Mais les Strasbourgeoises n’ont pas encore croisé sa route.

« Ces circonstances vous nous permettre de nous concentrer sur nous. On envisage ce match de la même manière que les tours précédents, c’est-à-dire en faisant appel à des joueuses qui ont besoin de temps de jeu. Si Noisy vient avec son groupe de D2, ce sera pour elles une belle opposition, si c’est avec celui de N1, cela leur donnera la responsabilité de gagner. »

L’ASPTT a fait relâche ce début de semaine pendant quatre jours pour permettre à tout le monde de retrouver forces et fraîcheur. Ainsi, Aline Varinot et Adja Sylla seront laissées au repos ce soir, tandis que les jeunes Alblavie Mwadi Kabamba et Anita Kieny feront à nouveau partie du groupe.

Alors, si les choses seront floues côté francilien, les Strasbourgeoises, elles, chercheront à avancer en pensant déjà très fort au prochain match de championnat contre Altkirch.

Source : DNA

 

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